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Ateliers Fanzines

Depuis 2014, Seitoung propose l’animation d’ateliers fanzines tous publics.

-2014-2017 : Fanzine Daedalus à Saint-Malo (35), en partenariat avec la Grande Passerelle et la Nouvelle Vague.
-2018 : Bibliothèque municipale de Grand-Champ (56)
-2018 : Lycée Duguesclin à Auray (56)

Fanzines produits lors des ateliers d’Auray et de Grand-Champ (2018)

Kaorung #07

Kaorung

Projet en cours avec Kaoru Hironaka, artiste et professeur à la Kobe Design University, Japon.
Dialogue analogique / numérique, improvisé à quatre mains en septembre 2017 à la terrasse d’un café, place de la Sorbonne à Paris. Depuis, chaque artiste ajoute une couche, l’un après l’autre, alternant interventions numériques ou analogiques. Les mots d’ordre sont : spontanéité, instantanéité, expression libre.
La restitution se fera sous la forme d’une exposition simultanée en France et au Japon à la fin 2018.

Kaorung 1

Kaorung #01, étape 1 (marqueur noir)

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Kaorung #01, étape 3 (deux couches numériques)

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Kaorung #05, étape 1 (marqueur et feutres)

Kaorung_5B

Kaorung #05, étape 3 ( deux couches numériques ajoutées)

Kaorung #12

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Art assimilé d’Otto Didakt

Manifeste n°18 de « 52 Manifestes pour un art rebelle 100% DIY » de Seitoung

La méthode Assimil d’Otto Didakt consiste à établir des objectifs esthétiques qu’après avoir acquis un certain bagage de connaissances ou d’habiletés. L’apprentissage se fait sur le tas et la conceptualisation a posteriori. Le projet artistique tend à évoluer vers des sous-projets connexes. Les difficultés sont décrites en termes de défis et non d’obstacles. L’art n’identifie aucune limite à son désir de reconnaissance. Certaines activités formelles (cours, ateliers, séminaires, performances) font partie du projet artistique ; toutefois la frange feyerabendienne du mouvement refuse le recours à l’apprentissage dirigé. L’art ottodidaxique suit un processus stochastique d’apprentissage par la création tolérant ainsi un grand degré d’incertitude sur le résultat final. Il autorise en premier lieu l’apprentissage en direct par exécution naturelle sans consignes ou contraintes.

Seitoung s’est essayé à la méthode de l’art Assimil en 24 heures lors du festival L’Armor à sons, Bobital, le 30 juin 2017 pour le compte du fanzine Daedalus :

  • Olivia Ruiz, première œuvre exécutée en 5 minutes (H0) ;
  • Soprano, seconde œuvre en 10 minutes (H+2) ;
  • Ofenbach, septième œuvre en 5 minutes (H+9) ;
  • Kasabian quinzième œuvre en 10 minutes (H+24).

Olivia Ruiz, H0, exécution du dessin en 5 minutes

Lorenzo / Soprano, H+2, exécution en 10 minutes.

Ofenbach, H+9, exécution du dessin en 5 minutes

Kasabian, H+24, exécution en 10 minutes

ZWMK-3

Zining With My Kid

ZWMK (Zining With My Kid) est un projet de fanzine d’enfant (kidzine) commencé en 2015. Il s’agit d’une collaboration au long cours entre Seitoung, fanzineur depuis 1985, et son fils, Malo, né en 2013. ZWMK est avant tout basé sur la technique du couper / coller / dessiner. Le couper / coller est l’une des toutes premières techniques manuelles qu’un enfant acquiert. Quand, à 2 ans, mon fils a commencé à exprimer sa volonté de découper des magazines avec des ciseaux et de coller les fragments sur du carton, je lui ai proposé de faire un fanzine. Il a adoré le mot. L’idée de ce projet de fanzine est donc de matérialiser l’évolution de sa technique et de sa « direction artistique » à travers la réalisation, à sa demande, d’un fanzine. La copie originale de ZWMK est faite de collages, coloriages, et tampons en couleur, mais le zine lui-même est une reproduction en noir et blanc à l’aide d’un photocopieur. Le nombre de copies réalisées est variable : 2 exemplaires pour le numéro 1 (l’âge de Malo en 2015), à 10 pour le numéro 5.

Visuels: Malo & Seitoung
Formats: variable (14*18 cm pour le n°1; 15×28 cm pour le n°2 ; 10*15 cm pour le n°3 ; A4 pour le n°5 ; A5 pour le )
Tirages: #1 (2 ex.), #2 (3 ex), #3 (4 ex), HS1A et 1B (1 ex), #4 (5 ex.), #5 (10 ex.)
Période: depuis 2015
Collections: FRAC PACA (ZWMK #2), Fanzinothèque Camping (ZWMK #2)

ZWMK #1

ZWMK #1, 2015. 2 exemplaires

ZWMK #12

ZWMK #2, 2016, 3 exemplaires

ZWMK #3

ZWMK #3, 2016

ZWMK #3HS

ZWMK HS#1a et HS#1b, 1 exemplaire de chaque. Numéros hors-série offerts aux maîtresses de la Très Petite Section en fin d’année.

 ZWMK #4

ZWMK #4, 2016

ZWMK #4

ZWMK #4, 2016

ZWMK #5

ZWMK #5, 2017, spécial « Voyage en Islande »

 

ZWMK #6  « Le fanzine Chamallows », 60 pages A5. Avril 2017-Mai 2018

ZWMK #6

ZWMK #6 « Le fanzine Chamallows », 60 pages A5. Avril 2017-Mai 2018

ZWMK #6 « Le fanzine Chamallows », 60 pages A5. Avril 2017-Mai 2018

ZWMK #6 « Le fanzine Chamallows », 60 pages A5. Avril 2017-Mai 2018

ZWMK #6 « Le fanzine Chamallows », 60 pages A5. Avril 2017-Mai 2018

Seitoung "Now Print a zine", dessin au feutre sur papier. 17*22 cm. Contribution à Copy Machine - Zone de Reproduction Temporaire, Rouen, ESADHaR, 2017.

Now Print A Zine

Seitoung « Now Print a zine », dessin au feutre sur papier. 17*22 cm. Contribution pour l’événement collectif Copy Machine – Zone de Reprographie Temporaire, Rouen, ESADHaR, 2017.

Ce dessin est l’une des cinq contributions exécutées à la demande de Laura Morsch-Kihn et Antoine Lefebvre, curateurs de l’événement « Copy Machine – Zone de reprographie temporaire« . Il fait référence à la philosophie DIY du punk et est un détournement du célèbre dessin paru en décembre 1976 dans le fanzine londonien Sideburns.
Catalogue complet de l’événement : ici.

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Zinewall

Les zinewalls ou murs de fanzines sont des installations conçues par Seitoung qui utilisent le fanzine DIY comme matériau plastique de base. Ces zinewalls sont de surface variable, de 6 à 666 m², thématiques (punk DIY, graphzines, artzines) ou non, en noir et blanc ou en couleurs, en aplat (2 dimensions) ou en volume (3 dimensions intégrant des objets fanzines à lire dans le mur).

Par sa nature frondeuse – il ne se limite pas aux murs, mais déborde volontiers sur le sol ou le plafond -, le zinewall invite à la réflexion sur le recyclage permanent des slogans, des clichés, des codes esthétiques qui voguent de récupération en récupération. Art du détournement par essence, le zinewall questionne le légitimité de la ré-appropriation de visuels façonnés souvent anonymement, voués à l’éphémère au moment de leur réalisation, mais que le temps se charge de remettre au goût du jour, sacralisant ce qui avait été créé en urgence et sans volonté d’éternité.

Le zinewallisme est le 20e manifeste de l’Art Rebelle 100% DIY.

Installations réalisées : FRAC PACA Marseille (2016, 15 m²), La Grande Passerelle Saint-Malo (2017, 12 m²), Quai des Mondes Mondeville (2017, 18 m²), Printemps de Bourges (2017, 20 m²), Festival L’Armor à sons, Bobital (2017, 30 m²), Le 106, Rouen (2017, 14 m²), L’Echonova, Saint-Avé (2018, 15 m²), La Villa Gregam, Grand-Champ (2018, 20 m²).

Der Blitzkunst

Der blitzkunst

Manifeste pour un art instantané – Der blitzkunst

Manifeste n°1 de « 52 Manifestes pour un Art rebelle 100% DIY » par Seitoung

L’art instantané (Blitzkunst) démarre en même temps qu’une idée germe. Il est réalisé avant même de connaître tous les tenants et aboutissants de cette idée primale. L’art instantané se contente du germe. Il est un geste brusque usant des médiums présents sur le moment. L’art instantané tient du polaroïd. L’art instantané écarte la réflexion et la correction. L’art instantané n’est pas technique, il est énergie pure. L’art instantané est explosif. L’art instantané est comme du café soluble : le résultat est immédiat, le goût infect, mais on n’y revient toujours. L’art instantané capture l’idée du moment et fige l’expérience du temps présent. L’art instantané se projette dans un futur immédiat. L’art instantané est éphémère, il procure un moment de jouissance bref, puis devient triste. L’art instantané est le génie de la lampe qui sort avant la formule magique. L’art instantané est une éjaculation précoce. Pratiqué dans l’espace public, l’art instantané est illégal.

Plusieurs techniques permettent de produire des œuvres instantanées dont les explosifs (Vhils, Cai Guo-Qiang) qui constituent le medium le plus radical. L’outil ultime de production reste toutefois l’accélérateur à particules qui permet de produire des œuvres supraconductives d’obédience futuriste. Les limites de l’art instantané reposent essentiellement dans l’éventualité d’un work in progress permanent, l’artiste n’arrivant plus à sédentariser son œuvre ailleurs que dans une fuite en avant perpétuelle.

Variations et dérivés : Art prompt, art ferroviaire, art explosif.