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Mary Wood, «Henry James ressentant le fil du Chan Ma Tao », National Portrait Gallery of London. 1914.

Art brutal

Manifeste n°4 de « 52 Manifestes pour un Art rebelle 100% DIY » par Seitoung

La théorie de l’art brutal est basée sur la philosophie chinoise. Son mode d’action privilégié est le kung-fu exercé sur des œuvres exposées. On distinguera plusieurs types de frappes de mains : le poing simple (associé au Feu); l’« œil du phœnix » (wa lin quan), poing fermé, frappe avec la deuxième phalange de l’index en avant soutenue par le pouce ; la « patte de léopard » (shang zao), paume ouverte, pouce fermé et les deux premières phalanges de la main fermées ; la griffe du Tigre (hu zao), paumes en avant, doigts crispés pour saisir et griffer; la paume (tui zhang – associé à la Terre); le tranchant (xie tui zhang – associé au métal); la pique (associé à l’Eau) ; le poignet (liao yin shao) avec la main repliée (boxe de l’homme ivre). Il est une des formes d’expression de l’art vandale.

Mary Wood, « Henry James ressentant le fil du Chan Ma Tao », National Portrait Gallery of London. 1914.

 

Mary Richardson, « La toilette de Vénus à la feuille de boucher », National Gallery of London, 1914