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Kaorung #07

Kaorung

Projet en cours avec Kaoru Hironaka, artiste et professeur à la Kobe Design University, Japon.
Dialogue analogique / numérique, improvisé à quatre mains en septembre 2017 à la terrasse d’un café, place de la Sorbonne à Paris. Depuis, chaque artiste ajoute une couche, l’un après l’autre, alternant interventions numériques ou analogiques. Les mots d’ordre sont : spontanéité, instantanéité, expression libre.
La restitution se fera sous la forme d’une exposition simultanée en France et au Japon à la fin 2018.

Kaorung 1

Kaorung #01, étape 1 (marqueur noir)

Kaorung_1B

Kaorung #01, étape 3 (deux couches numériques)

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Kaorung #05, étape 1 (marqueur et feutres)

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Kaorung #05, étape 3 ( deux couches numériques ajoutées)

Kaorung #12

Seitoung "Now Print a zine", dessin au feutre sur papier. 17*22 cm. Contribution à Copy Machine - Zone de Reproduction Temporaire, Rouen, ESADHaR, 2017.

Now Print A Zine

Seitoung « Now Print a zine », dessin au feutre sur papier. 17*22 cm. Contribution pour l’événement collectif Copy Machine – Zone de Reprographie Temporaire, Rouen, ESADHaR, 2017.

Ce dessin est l’une des cinq contributions exécutées à la demande de Laura Morsch-Kihn et Antoine Lefebvre, curateurs de l’événement « Copy Machine – Zone de reprographie temporaire« . Il fait référence à la philosophie DIY du punk et est un détournement du célèbre dessin paru en décembre 1976 dans le zine londonien Sideburns.
Catalogue complet de l’événement : ici.

Copy Machine – Zone de reprographie Temporaire a également été présenté au 8e FILAF de Perpignan dans la catégorie Independent Pages (juin 2018).

Sismotrain 2

Sismo-art

Le sismo-art est une forme d’art qui s’intéresse à l’agitation de corps humains placés dans un véhicule en mouvement : train, bus, voiture, métro, funiculaire, avion, vélo, etc. Le sismotion est sa principale forme plastique.

Il se décompose en différentes modalités : le sismotrain qui rassemble des enregistrements sismographiques des mouvements des corps sur des voies ferrées (train, métro, funiculaire) et qui représente la forme la plus brute de l’art ferroviaire ; le sismobus (bus, autocar) et le sismoplane (avion). Art cinétique par excellence, le sismo-art cherche à capturer l’ébranlement incontrôlé des vecteurs corporels. Toutefois, les sismotions ne sont pas des représentations objectives et fidèles des vibrations corporelles issues des topographies terrestres : ce sont des enregistrements filtrés et déformés par les deux vecteurs traversés par les vibrations que sont le véhicule et le corps de l’artiste. Entre TGV et TER, par exemple, les vibrations ne sont pas les mêmes et le paysage cinétique couché sur la feuille de papier diffère pour un même espace. L’artiste lui-même filtre le mouvement : le bras suspendu dans le vide, la tension qui fixe le bras comme le pendule du sismographe rend l’exercice douloureux avec le temps qui passe et des tremblements, issus de l’acide lactique qui s’accumulent dans les muscles du bras, viennent s’ajouter aux oscillations ferroviaires. Les sismotions sont des représentations qui interrogent sur l’inscription cinétique dans les corps des paysages traversés à bord d’un véhicule en mouvement.